24 juin 2008

Vaste

Le souffle, la sueur, les rythmes. Le soleil se tient haut. Une voiture passe, pas si rapide. Le bosquet se révèle être cimetière. Ceux-là on les a punis. Granit rose et gris, pas la pierre blanche qui tranche la brique anglaise. Nulle statue. Pause. Les chênes me parlent, le gazon se porte bien. Je me glisse vers le fond de l'asile. Si loin. Il y en a donc tant ? Des étendues de blés enlacés par la brise se prélassent et m'arrêtent. Verts. Une photographie allongée comme l'ombre qui me suit, une autre dans la direction opposée.... [Lire la suite]
Posté par monsieur_canard à 22:12 - - Commentaires [0] - Permalien [#]