28 février 2008

Fils

Des navettes aux trajets biscornus tirent ceux que suit la pensée.

Comment va-t-elle du guzheng vers Satie entre 3:43 et 3:49 ?

D'abord repérer les structures. Ensuite goûter la variété des timbres, des tons et des nuances. Enfin dévider la bobine.

Pas d'espace insécable. Irritant. Notez le mouvement du bras pour rythmer le silence final.

Posté par monsieur_canard à 19:11 - - Commentaires [1] - Permalien [#]


Commentaires sur Fils

    Déstructuré pépère et tout goûté, mais pas assez vidé pour ne pas quitter le bras même au final.

    Posté par Croytaque, 28 février 2008 à 19:52 | | Répondre
Nouveau commentaire